(Note de l'éditeur : Cet article représente le point de vue de Heribert-Label Elisée Adjovi et pas nécessairement celui de CGTN.)
À l'occasion du 18e Sommet des BRICS, qui se tiendra les 12 et 13 septembre à New Delhi, en Inde, sur le thème « Bâtir pour la résilience, l'innovation, la coopération et la durabilité », Heribert-Label Elisée Adjovi, gouverneur du magazine panafricain "Le Label diplomatique" du Bénin, président du Groupe de réflexion de Xi'an pour la coopération et le développement sino-africains et président du Caucus des journalistes africains pour la communauté de destin du Sud global, a livré son point de vue sur la place de l'Afrique au sein de l'organisation.
Selon Heribert-Label Elisée Adjovi, au-delà du thème du 18e Sommet des BRICS, l'Afrique, représentée au sein de l'organisation par l'Afrique du Sud, l'Égypte et l'Éthiopie, devrait donner de la voix dans les enjeux multilatéraux. « Pour l'Afrique, cette rencontre n'est pas juste symbolique et le thème central des assises de New Delhi est, à ce titre, évocateur. En rapport avec la résilience institutionnelle, trois sièges africains accroissent la capacité du continent à peser lors de ce sommet et, par ricochet, à être une voix qui compte dans les négociations multilatérales », a-t-il déclaré.
Pour ce qui est de l'innovation et de la technologie qui seront au menu des échanges, M. Adjovi a soutenu que les partenariats numériques conclus, notamment avec la Chine dans le cadre du Forum sur la coopération sino-africaine, constituent des opportunités pour rattraper le retard dans les domaines scientifique et numérique. Selon lui, la coopération Sud-Sud en général, les couloirs logistiques et commerciaux favorisent l'intégration africaine dans les chaînes de valeur mondiales. « À propos de la durabilité énergétique, les BRICS coordonnent leurs politiques énergétiques, ce qui ouvre la voie à des investissements dans les énergies renouvelables en Afrique. Ce sont des domaines dans lesquels les 53 pays africains ayant établi des relations diplomatiques avec la Chine bénéficient des fruits de la modernisation à la chinoise et ceci, par le biais de partenariats gagnant-gagnant », a-t-il affirmé.
Le rendez-vous de New Delhi, de l'avis de Heribert-Label Elisée Adjovi, offre une opportunité à l'Afrique de renforcer sa représentation institutionnelle et de participer activement à la construction d'un ordre multipolaire. « Les défis restent la capacité institutionnelle et la gestion des divergences internes. Mais l'Afrique dispose désormais d'un espace propice pour porter sa voix et sa vision du monde aux côtés des autres acteurs du Sud global », a-t-il conclu.
À suivre sur toutes les plateformes de CGTN : https://francais.cgtn.com/2026/9/12/ARTI1789180375256800/ https://www.facebook.com/CGTNFrancais/posts/pfbid02UcXWvjTZJ7eEhohgA1seey7R1ctS9zk6kydAcgz2SL8fkwwWBZsWaobNSEzqqVP4l https://x.com/CGTNFrancais/status/2098602809834782743 https://www.instagram.com/p/DdK8Y0eF-xg/ https://www.threads.com/@cgtnfrancais/post/DdK8Z0plaQg